Santé mentale ! Quand les chiffres imposent l’innovation de terrain. 🚨
La Fédération Hospitalière de France (FHF) vient de publier sa 2e enquête sur la santé mentale, le constat est un véritable cri d’alarme.
📈 +118 % de tentatives de suicide chez les adolescentes en 5 ans et +76 % pour les 20-24 ans en cinq ans.
⚠️ Une saturation critique des services publics et des délais de prise en charge qui explosent.
Face à cette vague qui submerge nos hôpitaux, nous ne pouvons plus nous contenter d’attendre que les patients franchissent la porte des structures de soins. Il faut inverser la logique.
C’est tout le sens de l’engagement de l’APSA avec son Unité de Prévention.
Pourquoi notre dispositif est une réponse concrète à ce rapport ?
1️⃣ Aller-vers : Détecter la détresse psychique là où elle se trouve (quartiers, établissements scolaires, espaces publics) avant qu’elle ne devienne une urgence hospitalière.
2️⃣ Former pour protéger : Grâce à notre certification Qualiopi, nous formons les agents de terrain à l’identification des signaux faibles. Jusqu’à 8 professionnels pour des sessions immersives.
3️⃣ Mailler le territoire : En travaillant avec les communes et les députés de Gironde, nous créons un filet de sécurité complémentaire à l’hôpital public.
L’expertise de notre équipe pluridisciplinaire (infirmière, éducateurs, kiné, directeurs de projets) alliée à notre mobilité permet une agilité que le système fixe ne peut plus offrir seul.
Le plan d’urgence national appelé par la FHF doit s’appuyer sur des acteurs de proximité agiles. À l’APSA, nous sommes prêts.
🔗 https://services.hosting.augure.com/Response/c8t3S/%7B0798d6bb-7a56-4f40-b941-de1382518342%7D
Pour Arnaud Robinet, président de la FHF :
« À force de détourner le regard de la santé mentale, nous faisons le lit d’une crise de santé publique sans précédent, en particulier au détriment des jeunes et des femmes ».
« Les chiffres que nous publions aujourd’hui confirment ce que les hospitaliers vivent au quotidien : la demande de soins psychiatriques ne cesse de croître, et elle frappe avec une intensité particulière les femmes et les jeunes. L’hôpital public fait face, mais il est urgent que la Grande cause nationale pour la santé mentale, demandée et obtenue en 2026 par la FHF, se traduise par des engagements concrets, durables et financés.
Un plan d’urgence pour la santé mentale et la psychiatrie doit être mis en œuvre sans délai.
Nous avons besoin d’une délégation interministérielle à la santé mentale et à la psychiatrie, pour mettre autour de la table tous les acteurs impliqués, au-delà du seul champ sanitaire. Elle doit être dotée d’un plan pluriannuel dédié, afin notamment de soutenir les centres médico-psychologiques, pivot de la prise en charge psychiatrique, et de lutter contre la crise des vocations en psychiatrie, notamment en pédopsychiatrie, qui a perdu un tiers de ses praticiens entre 2012 et 2022.
Il est également indispensable de renforcer les réponses dédiées aux jeunes, en développant des unités et des équipes pluridisciplinaires pour les 16-25 ans, en renforçant et multipliant les maisons des adolescents, mais aussi en consolidant les liens entre l’école, les services sociaux et les équipes hospitalières, afin de repérer plus précocement les troubles et d’accompagner les jeunes dès leur apparition.
La situation est grave. Ne laissons pas notre jeunesse, en particulier les jeunes filles, sombrer dans une souffrance silencieuse ».
#SanteMentale #FHF #Psychiatrie #InnovationSociale #APSA #Gironde #Qualiopi #Prevention #AllerVers #SantePublique